Bonjour,
Je désire
vous faire part de quelques réflexions concernant mon régime
alimentaire et vous dire où j'en suis par rapport à la
colite ulcéreuse.
Je
ne suis actuellement aucun régime particulier. Par goût,
je m'en tiens à une diète plutôt végétarienne,
mais je mange du poisson régulièrement.
J'ai pris pendant trois ans des composés phytothérapeutiques qui me sont prescrits par le Dr Jean-Marc Clementz, à partir de l'analyse de mon urine, et qui me réussissent très bien. Voici ses coordonnées :
Dr
Jean-Marc Clementz, 1 rue de l'Université, 75007 Paris, France
Tél. : 33 (0)1 45 05 26 01 ou 33 (0)6 86 17 39 70
Fax. : 33 (0)1 45 05 26 01
jmc.clementz@wanadoo.fr
J'ai ajouté
à mon régime de vie les choses suivantes :
1)
Un supplément de multi-vitamines naturelles (vitamines et minéraux)
chaque jour. Je prends également plusieurs comprimés d'Acidophilus/Bifidus,
de la vitamine C, de l'Ecomer (huile de foie de requin). Je les consomme
en mangeant ou après avoir mangé pour faciliter leur digestion.
2)
Chaque matin je me fais un cocktail de poudres désacidifiantes
et bonnes pour l'intestin :
- une cuillère à table de Green Magma (poudre d'herbe
d'orge), fabriqué par Green Foods : www.
greenfoods.com ;
- une cuillère à table de Psyllium (fibre mucilagineuse,
très bienfaisante) ;
- deux cuillères à table de protéine de riz en
poudre (pour le goût et pour la protéine) ;
- 8 onces de lait de riz (ou amande, ou avoine) avec de l'eau.
3)
Je reste en contact avec mon corps et surtout avec mon ventre par le
tai-chi, l'anti-gymnastique, la relaxation ou la méditation.
Ma maladie m'a obligé à pénétrer dans mon
corps et à garder vivante cette relation. Je me fais également
masser et j'utilise l'acupuncture régulièrement, chaque
semaine en période de stress.
4)
Je fais davantage ce que j'aime.
Pour
moi, ces mesures fonctionnent très bien. Il y a plusieurs années
que je vis et travaille (beaucoup) sans aucun médicament. Mais
c'est à chacun de devenir son propre médecin... Mesures
en période de crise ou de sensibilité accrue :
1)
Aucun produit laitier (yaourt, lait, crème glacée, etc.)
à l'exception des fromages à pâte ferme et bouillie
(donc pas de fromage au lait cru) de type cheddar ou gruyère,
parce qu'il y a moins de lactose dans ceux-ci. Cette abstention me permet
cependant de ne pas être troublé par une sauce où
il y a de la crème ou un dessert très riche, genre gâteau
au fromage. Je mange également du beurre.
2)
Pas d'aliments qui produisent des fermentations (gaz) du genre fèves,
lentilles, les légumes de la famille du chou incluant le brocoli,
ainsi que l'ail et les oignons, surtout s'ils sont crus. Mais il ne
faut pas devenir maniaque, j'en mange en petite quantité à
la fois.
3)
Quand je sens mon intestin fragile, je coupe l'alcool et les desserts.
Normalement, j'arrive à boire régulièrement un
peu de vin (rouge parce que moins acide en raison des tanins) sans que
cela ne m'affecte trop.
4) Je m'abstiens également des céréales brutes
et crues et des crudités, bien que j'en mange à l'occasion.
Les feuilles vertes et tendres des salades me vont très bien.
5)
Je mange peu de fruits et surtout des mi-acides comme les poires et
les pommes. Par contre je consomme une banane mûre chaque jour.
Je mange mes fruits seuls et dans l'après-midi, jamais le matin.
Et, chose importante, je ne commence jamais la journée avec un
jus de fruits, je tolère mal l'acidité le matin, alors
que l'après-midi, ça se passe très bien.
6)
Si je vais très mal, je ne mange que du pain, du riz et des pâtes
blanches avec de la volaille ou du poisson. Je m'abstiens de tout légume
ou fruit, cuit ou cru, parfois pendant des semaines entières,
voire des mois, puis je les réintroduis peu à peu dans
mon régime.
Je
termine en vous disant que je suis convaincu que ma maladie est psychosomatique;
elle n'est pas provoquée à proprement parler par mon alimentation,
mais mon alimentation me permet de contrôler le taux d'acidité
dans mon corps et de m'offrir un contexte favorable d'évolution.
Certaines théories expliquent que l'acidité est due à
des décharges d'adrénaline (stimulées par la nervosité,
l'angoisse et le stress) qui finissent par affaiblir les défenses
immunitaires. Donc la lutte active contre la nervosité, l'angoisse
et le stress est un facteur de santé important, et la meilleure
façon de la mener cette lutte, la plus agréable à
la longue également, c'est en s'enracinant dans son corps. Je
n'ai jamais rencontré un « coliteux » qui
n'était pas intérieurement un grand nerveux et un grand
perfectionniste angoissé.
Tout
ça pour dire que la recherche du bonheur doit devenir une priorité
dans votre vie. Et le meilleur moyen d'être heureux, comme le
dit un proverbe chinois, c'est d'être heureux ! En prenant les
moyens pour, bien entendu.
Bonne route vers vous-même,